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Le cheval Merens

L’histoire du cheval Merens

Le cheval de race Merens a une étrange ressemblance avec les peintures rupestres de la grotte de Niaux représentant des chevaux magdaléniens. C’est en 1908 que débute la sélection de la race et en 1948 que le stud-book de la race sera fixé. Cette race très ancienne était autrefois utilisée pour les travaux agricoles et miniers. Cheval robuste et rustique, il est toujours élevé avec fierté dans l’Ariège, berceau de la race.

Photo de chevaux merensE RACE MERENS

Race merens

STANDARD

Le Merens toise entre 1,45 et 1,55m au garrot. Son poids varie entre 350 et 500 Kg. Seule la robe noire est tolérée et les polis doivent être soyeux. Ce petit cheval à la robe noire possède une crinière et un toupet abondants aux crins durs et parfois crêpelés. Le Merens arbore une tête racée et expressive ainsi qu’une encolure de longueur moyenne. Il possède un dos large et soutenu, des épaules très légèrement obliques et une croupe inclinée et musclée. Ses membres sont bien proportionnés, pas trop longs et solides. Le petit cheval ariégeois est réputé pour son pied sûr et résistant.

PHOTO DE CHEVAUX DE RACE MERENS

photo merens

QUALITÉS

Ce petit cheval noir offre un caractère généreux. Montagnard et rustique, le cheval de Mérens a le pied sûr et est très apprécié pour la randonnée. Il s’illustre également dans l’attelage, le T.R.E.C. et la voltige.

GALERIE PHOTOS DU MERENS

cheval merens

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PETITES ANNONCES VENTE CHEVAL DE MERENS

Vous souhaitez vendre ou acheter un cheval de Mérens, consultez nos petites annonces 

ASSOCIATION

SHERPA France
Centre national du cheval mérens
09 240 LA BASTIDE DE SEROU
Tél : 05 61 64 59 05
Fax : 05 61 64 59 48
sherpa@sherpa-merens.com
www.chevaldemerens.com

Partagez votre passion pour le cheval Mérens en soulignant votre intérêt pour ce cheval, ses compétences et tout autre élément important que vous avez pu observer chez ce cheval.

L'akhal tekeLe lipizzan *Le quarter horse
L'American Bashkir CurlyLe lusitanien *Le selle français
L'anglo arabeLe MerensLe Shagya
L'appaloosa *Le paint horseLe trakehner *
Le camargueLe palominoLe trotteur français
Le frisonLe paso peruvienL' islandais
L'hanovrienLe pur race espagnol (PRE)
Le irish cob (tinker ) *Le pur sang anglais
Le knabstrupLe pur sang arabe
Accueil des races de chevaux

7 plusieurs commentaires

  1. Charlotte alias Cataclop

    J’ai découvert cette race quand je faisais mes études . Avec des amies, nous devions présenter un exposé, nous avions choisi de comparer l’élevage de chevaux classiques à celui du cheval de mérens en semi liberté…En participant aux recherches, j’ai découvert bien plus qu’un cheval polyvalent, rustique et expressif mais LE CHEVAL que j’aurais un jour.
    En novembre dernier, en consultant par hasard un site de petites annonces équestres, je clique instinctivement sur Mérens à vendre »…et là de découvrir une annonce datant de la veille, un mérens en Normandie (car oui j’habite en Normandie)…il a alors 5 ans…mon coeur palpite, en un clic je peux joindre la personne; allais-je oser. Je consulte mon très cher et tendre homme, lui fais des yeux de crapaud mort d’amour et il finit par acquiéser.
    GENIAL, j’envoie un email à Ann, la propriétaire…Une longue attente s’installe, quelle sera la réponse? est-il déjà vendu? Enfin ma boîte de réception m’annonce du courier, non il n’est pas vendu (OUF! je l’aime déjà ce mérens). Plusieurs mails et deux visites à Ann plus tard, Jazz est mien!

    « Jais de fouge dit « JAZZ » est né le 2/03/1997 (d’ailleurs c’est un demi frère de Grenache par le papa,le mérens de pipolele).C’est un joli modèle, 1m48 au garrot. Il a été castré à 5 ans et du coup il a gardé un sacré caractère!

    Jazz est un cheval très facétieux mais avant tout, il est gourmand! Une sucrerie dans la poche et vous devenez son plus grand ami!
    Au départ, pour l’heure de la bouffe, il était intraitable, il couchait les oreilles, me bousculait…alors j’ai mis les points sur les i, je me suis conduite en dominante, il n’avait accès à sa gamelle que quand moi je l’avais décidé! je le chassais avec un strick dès qu’il arrivait vers moi menacant par contre je le laissais manger quand il était calme…depuis, il me respecte par contre, il doit être nourri le 1er sinon il est vilain avec les autres.D’ailleurs les 2 shetlands et la trotteuse qui vivent avec n’osent pas s’approcher de lui dans ces moments là!

    Par contre, il n’est pas du genre à hennir quand il me voit, même il lui arrive de se réfugier dans sa cabane quand il m’aperçoit car il sent qu’il va travailler. Mais bon, c’est une histoire de confiance…Par contre quand il est disposé à faire des calins, il s’endort quand je le gratouille mais par contre il chasse ses congénères qui viennent eux aussi réclamer des papouilles….à la fois jaloux et possessif ce Jazz.

    Au travail, il y a du très bon et du beaucoup moins bien, il sait obéir à la voix, il a de très jolies allures, notamment un trot assez relevé (quand il le veut bien) mais il a besoin d’être tenu car il teste tout le temps…rien n’est acquis définitivement avec lui, il faut lui varier le travail car il se lasse vite, alors dans une même séance, je le longe, je fais du travail en liberté (jeux de Pareli), un saut en liberté et je finis par le monter en balade.
    Il a eu un peu de mal à travailler seul, il ne l’avait jamais fait par le passé. Maintenant ça va mais il n’aime pas être séparer de ses compagnons si ils travaillent avec lui; plusieurs séances de promenades en rennes longues (car je ne voulais pas le monter car il se cabrait dès qu’il était à 15 mètres de ses copains)on permit de remédier en partie à ce problème…mais cela fait bien longtemps que nous n’avons pas refait cet exercice!
    Il a tendance à chauffer, au galop seul il est très gentil mais à plusieurs ça se transforme en course, alors il me fait des sauts de moutons qui m’ont valu 2 chutes assez spectaculaires!

    Jazz est un curieux mélange de curiosité et d’appréhension…il observe tout ce qui se passe autour de lui et se laisse aisément surprendre même par des choses qu’il connaît bien (encore un de ses tests), il se campe sur ses postérieurs quand il a peur et a besoin de beaucoup d’encouragement pour repartir, mais une fois en confiance, il souffle fort mais tend l’encolure pour bien regarder (je me rappele de sa rencontre avec les cochons…1er instinct la fuite puis longue observation prêt à repartir dans l’autre sens et finalement il s’est mis à manger l’herbe à 30 cm de leurs nez crasseux..;ralala la gourmandise!)

    Aussi, il a trouvé un nouveau jeu très amusant ces dernier temps…prendre la poudre d’escampette quand je le lâche dans son rond de longe, l’autre jour, ce fut 3 fois de suite…il reteste les clotures électriques (qui ne l’étaient plus!)pourtant cet hiver des fils étaient tombés au sol une nuit de grand vent et le lendemain j’ai retrouvé mon Jazz dans son pré…mais à cette époque lui faire franchir un fil blanc au sol était impensable! Malin le Jazz…peut-on appeler ça de l’émancipation?!

    Jazz est généreux, il peut travailler rigoureusement mais il faut à la fois être intransigeant avec lui et lui proposer souvent de nouvelles choses.
    Il est paisible mais pas pépère tranquille, il doit faire l’objet d’une attention constante…VIGILANCE avec lui, c’est un cheval au caractère délicat car très joueur. Par contre il passe partout, il a le pied sur comme tous ceux de sa race.

    Jazz est un cheval plein d’énergie, facétieux mais très attachant!

  2. Je suis l’heureuse propriétaire d’une jument Mérens depuis 2 ans, elle s’appelle Gaëto et elle a 9 ans cette année. Avec elle, je pars pour de longues balades et pour des randos aussi, parfois. On participe à des TREC ; elle excelle sur les PTV (on a fait 2ème sur 18 et 10ème sur 70 participants lors de 2 TREC). On travaille aussi en dressage, on déroule des reprises niveau Galop 5 ; à l’obstacle, on a sauté jusqu’à 85 cm !
    On va se mettre à l’attelage, bientôt. En plus, on a appris le pas espagnol, et quelques petits tours amusants.

    Bref, le Mérens est un cheval extrêmement polyvalent, toujours prêt à apprendre de nouvelles choses.

    Je tiens aussi à dire que ce n’est pas un cheval « sans vie », qui se traine au galop, comme je l’entends trop souvent dire. Je ne compte plus les galops à fond, les courses dans les prés, les bonds de joie après quelques jours de pré sans sortie…
    Et autre chose encore : le Mérens a, certes, un certain caractère mais il suffit de savoir le prendre, ne pas le braquer, et il nous donne le meilleur de lui-même !

    Voilà, un petit hommage à cette race que j’aime tant et à ma Gaëto qui m’a tant appris et qui m’en apprend encore tous les jours ! »

  3. Le mérens est maintenant considéré comme étant un cheval et non plus un poney ! certes, certes ! mais moi je dis que le mérens a un caractère de poney filou !

    Pour moi il est comme un enfant qui a oublié de grandir ! IL a une certaine sagesse, le pied sur et le pouvoir absolu de savoir ce qu’il veut, mais méfiez vous de son oeil coquin, lorsque celui-ci vous regarde de coté….il pourrait vous prendre par surprise, lorsque vous vous y attendez le moins, hop une brosse par terre, hop hop détaché et filé ! tout en bon pour faire des bétises !

    C’est une mouture génail pour la rando, il n’a peur de rien, impassible au grondement des tracteurs, inébranlable à 1m d’un énorme poid lourd… juste un pas chassé à l’envol d’une perdrix surprise par notre passage:
    Depuis que j’ai Grenache, un mérens de 9 ans, jamais il n’a fait quelque chose qui aurait pu me mettre en danger, il est trés protecteur et fait trés attention ou il pose les pieds ! Pour moi c’est le cheval idéal ! et la parole d’une amoureuse est incontournable !

  4. J’ai découvert votre site et les témoignages que j’y ai lus m’ont tout à fait confortée avec l’histoire « d’amour » que je vis avec mon cheval MERENS.

    Je m’appelle Sylvie, et j’ai acquis IDAHO (âgé aujourd’hui de 8 ans) il y a deux ans. Le choix de la race MERENS a été motivée par un énorme amour des chevaux mais aussi par le fait que je voulais faire de la ballade et de l’attelage. Pour le trouver, j’ai mis plus de 9 mois car étant toute jeune cavalière malgrè mes 40 ans, j’ai voulu trouver le cheval qui me correspondait le plus. J’en ai vu plusieurs sans arriver à me décider, puis un jour, l’éleveur que j’avais contacté m’a présenté IDAHO et ça a été le coup de foudre : tout me plaisait en lui son allure, son caractère joueur mais aussi et surtout une connivence immédiate entre lui et moi. Nous avons fait la transhumance ensemble et ce fut une expérience inoubliable.
    Depuis, il vit près de ma maison, profite de son pré et de son ami l’âne de provence qui lui tient compagnie. Il est extrêmement joueur et il ne se passe pas un jour sans qu’il me déménage le seau, vole le tuyau d’alimentation en eau ou tout simplement me déplace des objets ou me titille la casquette. Il adore travailler : c’est un merveilleux trotteur (on dirait qu’il survole la prairie) et aussi un super galopeur. Je n’arrête pas de m’émerveiller de la grâce qu’il peut avoir dans ses déplacements bien que nombreux le critiquent car un peu lourd disent-ils… Il a revêtu depuis peu sa robe d’été et brille d’un noir absolu avec un crin abondant qui s’envole et fait des vagues le long de son encolure lorsqu’il trotte.
    Cependant, c’est un petit cheval qui demande une main de fer dans un gant de velour pour le conduire car il peut se révèler très difficile à manier s’il sent que le cavalier est inexpérimenté. A noter qu’avec les enfants il est merveilleux : j’ai un petit bout de chou de voisine de 6 ans qu’il suit partout et qui en obtient presque tout ce qu’elle veut alors qu’il rechigne quelquefois avec moi. C’est le cheval rustique par excellence – foin, prairie et eau et nul besoin d’autre chose pour le satisfaire à part quelques carottes et croutons de pain dur de temps à autre en friandises. Je l’aime et le remercie d’être entré dans ma vie car il m’a apporté énormément par sa personnalité.
    Merci de m’avoir donné l’occasion de vous exprimer la joie d’être propriétaire d’un MERENS.

  5. Je me suis acheté un mérens au début de l’année, un « juste débourré » de 3 ans et demi.

    Maintenant, Lotus a 4 ans, et nous avons appris pas mal de choses ensemble, notamment la monte rênes longues, les ordres vocaux, le galop monté…

    Le mérens est un cheval très rustique, qui passe l’hiver dehors… le mien n’a jamais voulu rentrer dans sa cabane ! il préférait s’abriter sous les arbres. Un complément de foin lui suffit s’il ne travaille pas. (Lotus a d’ailleurs refusé le foin tant qu’il a pu atteindre l’herbe en grattant la neige…)

    Le caractère du mérens ne le destine pas aux cavaliers sans personnalité ! en effet, il teste toujours beaucoup, et il faut savoir être ferme avec lui. Ceci, sans une once de méchanceté, mais il préfère assouvir sa gourmandise et pense à son confort avant tout, alors, moins il en fait, mieux il se porte !

    Cela n’a rien à voir avec le niveau équestre, mais plutot avec l’ascendant moral du cavalier. Un de mes amis qui n’y connait rien aux chevaux met Lotus dans sa poche avec une poigne ferme dans un gant de velours, tandis qu’une jeune fille galop 4 ne parvient pas à s’en faire écouter car elle n’arrive pas à lui faire sortir le nez de l’herbe!

    Mais, une fois que l’on a su lui montrer qui est le « patron », c’est un cheval merveilleux, coopératif, affectueux et curieux de tout, ne demandant qu’à apprendre.

    Son caractère « froid » lui permet d’envisager les situations embarrassantes en extérieur dans le calme et sans précipitation, réactions dangereuses lorsqu’on est dans une situation inconfortable !

    Ses fanons abondants rendent superflue l’utilisation de guêtres et le séchage des pieds après le bain des membres, tandis que sa peau dure lui évite les égratignures lors de la traversée des ronces. Cependant, votre vétérinaire s’en plaindra peut-être lors des rappels de vaccinations, la seule fois de l’année ou il le verra !

    Avec cela, le pied sûr, un sens de l’orientation à toute épreuve, de jolis crins ondulés qui le rendent si mignon à regarder…

    Pour ceux qui aiment le modèle « cob », grand poney bien en chair, c’est la monture idéale.

  6. J’ai eu mon cheval de Merens à l’âge de quatre ans. Nous en avions déjà deux et ma mère voulait que j`ai mon propre cheval à moi. Elle pensait d`abord au Shetland, mais un ami (Olivier Courtiade, bien connu de la race MERENS) l`en dissuada en disant qu’en un an ou deux je serai bien trop grande pour ces poneys miniatures! Elle a donc continué sa recherche sans vraiment trouver un cheval parfait pour sa fille.

    Heureusement, un jour Olivier téléphone en lui demandant un service: il avait chez lui un poulain de deux ans, croisé Merens Landais, qu`il devait finir de débourrer. Seulement il était trop lourd, et avait peur d`abîmer le dos du poulain. Sa proposition: l`amener chez nous pour quelques temps, pour que ma mère puisse finir le débourrage.

    Et voila mon père partit pour l’Ariège pour aller chercher notre élève. Il était bai foncé, crins noirs avec une magnifique liste qui lui remplissait tout le front et s’arrêtait pile entre les deux naseaux : d’où son nom, Flambeur, flan pour sa robe et beurre pour sa liste. Entre lui et moi, ce n`était pas du tout le coup de foudre, au contraire! Ma mère y à passé la soirée pour le faire sortir du van!

    Enfin le voila chez nous, près pour la dernière étape avant d’être officiellement cheval de selle! Comme j’étais légère, ma mère s’est servi de moi pour sa première séance avec un cavalier. A la longe, biensûr. J’ai toujours la photo du petit bout de chou sur un cheval pas encore tout à fait développé.

    Au bout de quelques mois, Olivier vînt voir la progression de son cheval. Pour lui montrer comment il se comportait sous la selle, ma mère m`ordonna d`aller chercher le matos et seller Flambeur. Je fis la reprise normale, du pas pour l’échauffement et un peu de trot. A cette âge là, je ne devais pas avoir l`air d`une grande cavalière et Flambeur pouvait faire à peu près ce qu`il voulait. Tout de même, en passant près d`eux, j`entendit Olivier dire a ma mère:  » Et bien tu vois, le voila le cheval parfait pour la petite! » J`étais aux cieux!

    Pourtant de l`âge de quatre à l`age de dix ans, Flambeur m`a fait les quatre cents coups, j`ai vu tous les coins de la carrière, de tout près et de tout loin! Je suis sur qu’en ces six ans, j`ai fait plus de chutes et de rodéo que je n`en ferai pour le reste de ma vie!

    Maintenant j`ai quatorze ans et Flambeur en a dix. Il se pavane toujours dans les champs à côté de la maison, défiant les Merens à mes parents Sarah et Drakar. Chaque week-end, je le monte avec une selle ou à cru. Certes, il me fait toujours des bêtises mais maintenant j`en rie. Il est surtout joueur et coquin et jamais méchant. J`ai vraiment peur de bientôt devenir trop grande pour lui, et ne plus pouvoir le monter! C’est là son seul défaut, d`être trop petit mais je ne peux pas lui en vouloir! Merci Flambeur pour toutes ces années de bonheur !

  7. bonjour pouvez-vous me dire quels sont les aptitude du cheval de mérens

    merci :)

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